Malek Gnaoui

L’ancienne prison civile du 9 Avril a été fermée en 2003 et démolie en 2006. Les archives ont disparu ; dans une tentative, peut-être, d’occulter un pan douloureux de la mémoire collective difficilement supportable.

Confronté aux silences de l’administration tunisienne, Malek Gnaoui part à la rencontre d’ex-détenus de droit commun pour reconstituer d’une manière à la fois objective et subjective la mémoire des lieux. La 1ère étape de ce travail l’a ainsi mené lors de Dream City 2017 à explorer les frontières de la mémoire entre réalité et fiction en restituant l’expérience d’un condamné à mort qu’il a mis en scène dans une installation.

Dans une 2ème étape prévue pour avril 2019, il ravivera par la créativité la mémoire de ces anciens détenus, ainsi que de prisonniers politiques, à travers l’écriture interactive de carnets, entre traces intimes, fragments de la vie carcérale et objets d’art, dont il sera également coauteur.

  • Partenaires

    L’Association L’Art Rue est soutenue par la Fondation DROSOS, [en partie] par l’OPEN SOCIETY FOUNDATIONS et par MIMETA

    Ce projet est soutenu par Tfanen - Tunisie Créative

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