En 2019, dans la cadre de son programme de résidences artistiques L’Art Rue accueille dix artistes ou collectifs artistiques qui viendront créer avec les populations de la médina de Tunis, pendant des durées de 2 mois à un an. Leurs sorties de résidence donneront lieu à des événements publics.

Résidences artistiques 2019

Les artistes actuellement en résidence sont :

Boyzie Cekwana
Performeur et chorégraphe, l’artiste souhaite approfondir un travail entamé lors de Dream City 2017 sur la question de la différence et de la conformité forcée, et développer des outils qui permettront aux minorités opprimées de reconquérir fierté et confiance en soi.

Nour Riahi
Jeune auteure dramaturge de 16 ans, Nour Riahi travaille sur un texte théâtral abordant les questions qui la préoccupent : l’extrémisme religieux, la mort, la liberté de conscience…

Amira Hamdi
Jeune poétesse de 23 ans, Amira Hamdi explore, avec un regard sans concession, les problématiques de la société tunisienne d’aujourd’hui, traitant des minorités et de leur reconnaissance sociale, du reflet de la société sur « l’Autre », de la douleur de l’exclusion…

Ben Fury
Danseur et chorégraphe, Ben Fury accompagne 10 jeunes danseurs urbains tunisiens dans un processus de création. C’un projet de transmission qui s’appuie sur le mélange et le partage en partant du vécu et du potentiel de chacun.

Atef Maatallah
L’artiste plasticien Atef Maatallah, entouré d’un architecte, d’un botaniste et d’une historienne, propose de transformer la décharge anarchique de la place El Kachekh, dans la médina de Tunis, en un jardin public en l’aménageant avec des arbres, des plantes et de grandes fresques murales.

Malek Gnaoui
L’artiste poursuit son projet autour de l’ancienne prison du 9 Avril commencé en 2017. Dans une deuxième étape prévue pour avril 2019, il ravivera par la créativité la mémoire des anciens détenus à travers l’écriture interactive de carnets, entre traces intimes et objets d’art.

Nidhal Chamakh
S’inspirant du Miad, cercle de réunion et forme d’organisation autogérée des communautés tribales nord-africaines, Nidhal Chamekh repense la circulation de la parole dans cet espace. L’artiste inventera des outils qui produiront du commun, horizontal, sans filtre ni tabou.

Sandra Iché
Sandra souhaite monter une radio de quartier avec les habitants de la médina, une radio collaborative et interactive implantée dans 5 ou 6 foyers tels qu’une école, une association, une bibliothèque… L’outil participatif et pérenne restera dans les mains des habitants de la médina.

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